Le bon statut est celui qui correspond à votre situation.

Vous lancer seul ou avec un associé, viser une croissance rapide ou progressive, privilégier votre protection sociale ou votre rémunération immédiate : ce sont ces choix qui déterminent votre forme juridique, votre régime fiscal et votre statut social. Deux projets qui réalisent le même chiffre d’affaires peuvent appeler deux structures différentes, parce que les personnes qui les portent n’ont ni les mêmes projets ni les mêmes contraintes.

Mon rôle est de poser ces questions avec vous, de chiffrer les scénarios qui en découlent, et de vous donner de quoi décider en connaissance de cause. Les formalités viennent ensuite.

L’étude prévisionnelle

Chiffrer le projet avant de l’engager

Le prévisionnel donne à votre projet ses premiers repères chiffrés. J’établis avec vous un chiffre d’affaires réaliste, l’ensemble de vos charges, y compris celles que l’on n’anticipe pas au départ, et votre plan de trésorerie mois par mois.

Deux seuils en ressortent, qu’il ne faut pas confondre : celui à partir duquel votre activité couvre ses coûts, et celui à partir duquel elle vous rémunère. Savoir où ils se situent, et à quel moment vous les atteignez, change la façon dont vous pilotez vos premiers mois.

À l’issue de ce travail, vous connaissez vos marges de manœuvre : sur vos tarifs, sur votre volume, sur le rythme de vos investissements. Vous prenez vos décisions sur des chiffres, et vous savez à quel moment ajuster si la réalité s’écarte de ce qui était prévu.

Le business plan et le financement

  • Le business plan

    Le prévisionnel sur trois exercices, présenté dans un document complet avec votre modèle économique, votre marché et vos hypothèses. C’est le support qui permet de suivre, mois par mois, votre besoin de trésorerie et le moment où il se manifeste.

    Une entreprise qui démarre peut avoir des clients et manquer malgré tout de trésorerie, simplement parce que ses dépenses arrivent avant ses encaissements. Le plan de trésorerie vous montre à l’avance où se situent ces périodes de tension, ce qui vous laisse le temps de les préparer.

  • Le dossier de financement

    Si vous sollicitez un prêt bancaire ou un dispositif d’aide, je monte le dossier avec vous et le mets au format attendu par un établissement bancaire. Un prévisionnel établi par un expert-comptable ne garantit pas l’accord, mais il change la façon dont le dossier est examiné.

    Je peux être présente au rendez-vous bancaire et répondre aux questions techniques qui vous seraient posées.

Le choix de votre statut

C’est la partie qui inquiète le plus, et celle qui se traite le mieux une fois les chiffres posés. Trois décisions distinctes, que l’on confond souvent :

  • La forme juridique.

    Entreprise individuelle, SASU, EURL, ou société avec associés. La question n’est pas de savoir laquelle est la meilleure, mais laquelle correspond à votre projet, à votre besoin de protection et à ce que vous envisagez pour la suite.

  • Le régime fiscal.

    Impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés, régime réel ou micro. Ce choix a un effet direct et chiffrable sur ce qu’il vous reste, et il ne se corrige pas facilement.

  • Le statut social du dirigeant.

    Travailleur non salarié ou assimilé salarié. La différence de cotisations est significative, la différence de couverture aussi, notamment sur la retraite et les arrêts de travail. Les deux se comparent, et la réponse dépend de ce que vous prévoyez de vous verser.

Je vous présente les scénarios chiffrés sur votre situation, avec ce que chacun coûte et ce qu’il vous laisse.

Prendre rendez-vous

Les formalités

  1. Rédaction des statuts
  2. dépôt du capital
  3. annonce légale
  4. dossier d’immatriculation sur le guichet unique
  5. obtention de votre numéro SIREN
  6. déclaration de vos options fiscales

Chacune de ces étapes engage la suite. Des statuts rédigés sans anticiper l’entrée d’un associé, une option fiscale déclarée hors délai, un objet social trop étroit : ce sont des erreurs qui se paient plus tard, en procédure ou en fiscalité.

Je m’occupe de l’ensemble : la rédaction des documents, les dépôts, les déclarations et le suivi du dossier jusqu’à la réception de votre immatriculation. De votre côté, vous relisez et vous signez.

Partir organisé

Les habitudes prises les premières semaines sont celles qui durent. Autant installer dès le départ les outils qui vous éviteront de reprendre les choses en arrière plus tard.

  • L’ouverture de votre compte bancaire professionnel et sa connexion à votre outil comptable
  • La mise en place de votre espace Pennylane, pour déposer vos factures au fil de l’eau depuis votre téléphone
  • Un modèle de facture conforme, avec les mentions obligatoires propres à votre activité
  • La configuration de votre environnement pour la facturation électronique
  • Vos obligations déclaratives et leurs dates, posées dans un calendrier dès le premier mois

trois à six mois après le démarrage

Le point des premiers mois

C’est le rendez-vous que peu de créateurs ont, et l’un des plus utiles.

Trois à six mois après le démarrage, nous comparons ce qui était prévu à ce qui se produit réellement : votre chiffre d’affaires, vos marges, votre trésorerie, la répartition de votre temps. C’est le moment de vérifier que vos prix de vente sont au bon niveau et que votre activité rapporte ce que vous en attendiez, et de corriger ce qui doit l’être pendant qu’il en est encore temps.

Ce que je ne fais pas

Je ne commercialise aucun produit financier ni aucun contrat d’assurance, et je ne perçois aucune commission d’un tiers. Mon accompagnement sur le financement s’arrête au montage et à la présentation de votre dossier.

Si votre projet suppose une assurance emprunteur, un contrat de prévoyance ou un placement, je vous oriente vers un professionnel dont c’est le métier et j’analyse avec vous ce qui vous est proposé. Cette séparation n’est pas une précaution de forme : elle garantit que mon avis sur une proposition qui vous est faite n’a aucun intérêt à vous orienter dans un sens plutôt qu’un autre.

Combien ça coûte

  1. Premier tempsL'étude de votre projet et le choix de votre statutsur devis
  2. Second tempsLa constitution de votre société et les formalitéssur devis, engagé après votre décision
  3. Une fois immatriculéeLe suivi comptableforfait mensuel

L’accompagnement à la création est établi sur devis, parce que son contenu dépend entièrement de votre projet. Il se décompose en deux temps, chiffrés séparément : l’étude de votre projet et le choix de votre statut d’une part, la constitution de votre société et les formalités d’autre part. Vous n’engagez la seconde qu’après avoir pris votre décision.

Je vous remets un chiffrage écrit après notre premier échange, avec le périmètre précis de ce qui est inclus. La mission démarre au versement de l’acompte.

Une fois votre entreprise immatriculée, le suivi comptable fait l’objet d’un forfait mensuel.

Questions fréquentes

Je veux créer, mais je ne sais pas quel statut choisir. Comment procédez-vous ?

Nous partons de votre situation : êtes-vous seul ou avec des associés, quel rythme de développement visez-vous, quel niveau de protection sociale vous faut-il, quel revenu devez-vous dégager et à quelle échéance. Je chiffre ensuite deux ou trois scénarios sur vos propres données, avec pour chacun le coût et ce qu'il vous reste. Vous choisissez sur des montants, pas sur des principes.

À quel moment vous contacter ?

Deux à trois mois avant la date à laquelle vous souhaitez démarrer votre activité. Ce délai laisse le temps de chiffrer le projet, de comparer les scénarios, de préparer un dossier de financement si vous en avez besoin, puis d'accomplir les formalités sans travailler dans l'urgence. Vous pouvez évidemment me contacter plus tôt : à ce stade, rien ne vous engage.

Combien de temps prend une création ?

Comptez trois à quatre semaines pour les formalités seules, de la rédaction des statuts à la réception de votre numéro SIREN. Si votre projet nécessite un prévisionnel, ajoutez deux à trois semaines pour le construire et en discuter avec vous. Un dossier bancaire allonge encore le calendrier, cette fois au rythme de votre banque.

Nous créons à plusieurs. Y a-t-il des points à régler avant l'immatriculation ?

Oui, et ce sont les plus importants : la répartition du capital, les modalités de sortie d'un associé, ce qui se passe en cas de désaccord, les apports de chacun au-delà de l'argent. Ces points se traitent dans les statuts et, le cas échéant, dans un pacte d'associés. Les régler à froid coûte infiniment moins cher que de les découvrir en situation de conflit.

Je perçois des allocations chômage. Créer va-t-il me les faire perdre ?

Non, mais le montant et la durée de ce que vous conservez dépendent de votre forme juridique, de votre statut de dirigeant et de la rémunération que vous vous versez. C'est précisément le type d'arbitrage que le chiffrage permet de trancher, et il figure dans les scénarios que je vous présente.

Puis-je démarrer en micro-entreprise et changer plus tard ?

Oui, et c'est parfois le bon choix pour tester une activité à faible investissement. Le sujet est de savoir à quel moment le passage devient nécessaire : au-delà d'un certain niveau de charges ou de chiffre d'affaires, la micro-entreprise devient coûteuse. Autant identifier ce seuil dès le départ plutôt que de le découvrir en cours de route.

Accompagnez-vous les créations partout en France ?

Oui. Le cabinet fonctionne entièrement à distance et les formalités se font en ligne. Je peux venir dans vos locaux quand un échange en présence est utile, à Grenoble comme à Lyon.

Vingt minutes pour faire connaissance.

Vous me présentez votre activité et vos besoins, je vous explique comment je travaille. Je reviens vers vous ensuite, par téléphone ou par email, avec une proposition écrite et un montant ferme. Ce premier échange est gratuit et sans engagement.

  1. Le premier échange20 minutes, en visio ou par téléphone
  2. La propositionécrite, avec un montant ferme
  3. La lettre de missionle montant ne bouge plus jusqu'à la clôture
Prendre rendez-vous
Laura Billoudet, expert-comptable