Votre entreprise et vous, ce n'est pas le même dossier. Ce sont les mêmes décisions.
Ce que vous vous versez, ce que vous payez d’impôt, ce que vous préparez pour votre retraite, ce que deviendra votre entreprise le jour où vous vous arrêterez : ces questions ne se règlent pas dans le bilan de la société, mais elles en dépendent entièrement. Connaître votre situation personnelle fait partie de mon travail, parce que c’est ce qui me permet de vous accompagner utilement dans la conduite de votre entreprise.
Les questions que l’on me pose
- Combien puis-je me verser sans fragiliser l’entreprise ?
- Vaut-il mieux augmenter mon salaire ou distribuer des dividendes ?
- Est-ce que je cotise assez pour ma retraite, et où en suis-je réellement ?
- J’achète le local de mon activité : en direct, dans la société, ou dans une SCI ?
- Je pense arrêter dans quelques années. Par quoi commencer ?
- Ma déclaration de revenus est devenue compliquée depuis que je dirige.
Ces sujets reviennent chaque année, et ils se traitent mieux avec quelqu’un qui a vos chiffres sous les yeux.
Ce que je traite
L’arbitrage entre rémunération et dividendes.
Salaire, dividendes, cotisations sociales, impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés : chaque combinaison a un coût global différent, et la plus intuitive est rarement la meilleure. Je chiffre les scénarios sur votre situation réelle, avec le net qui vous reste, ce que cela coûte à l’entreprise, et les conséquences sur vos droits sociaux. Cet arbitrage se refait chaque année, parce que votre résultat et les règles évoluent.
La préparation de votre retraite.
Vos droits acquis, l’effet de votre mode de rémunération sur ce que vous accumulez, l’intérêt d’un versement déductible, et ce que produit un changement de statut. L’objectif est que vous sachiez où vous en êtes, avec des chiffres, avant que ce soit trop tard pour agir.
Votre immobilier professionnel.
Acheter votre local en direct, dans votre société d’exploitation ou dans une société civile n’a ni le même coût, ni la même fiscalité à la revente, ni les mêmes conséquences le jour où vous cédez votre entreprise. Ce choix se fait à l’achat et se corrige mal ensuite.
Une analyse patrimoniale.
Un état de votre situation : ce que vous détenez, à titre professionnel comme personnel, comment c’est détenu, ce que cela produit et ce que cela coûte fiscalement. L’objectif est d’identifier les points d’attention et les marges de manœuvre, avant d’envisager quoi que ce soit. C’est moi qui réalise cette analyse. Si elle conduit à souscrire un produit, comme une assurance vie, un contrat de retraite ou un placement, c’est un conseiller en gestion de patrimoine qui le met en place : la souscription ne fait pas partie de mon métier. Je reste à vos côtés pour analyser ce qui vous est proposé.
La transmission de votre entreprise.
Céder, transmettre à vos enfants, ou vous retirer progressivement. Les régimes d’exonération et les dispositifs de faveur supposent des conditions de durée et de forme qui se préparent des années à l’avance.
Votre déclaration de revenus.
Quand on dirige une entreprise, la déclaration cesse d’être une formalité : rémunération de gérance, dividendes, revenus fonciers, frais réels, crédits d’impôt, dispositifs liés à votre statut. Je la prends en charge à partir des éléments que vous me transmettez.
Comment ça se passe
1. Un premier échange.
Vous m’exposez votre question. Je vous dis si elle relève de mon périmètre et ce que l’analyse suppose comme travail.
2. Un devis.
Le contenu, le délai et le prix sont posés par écrit avant de commencer. Règlement en deux fois, 50 % à la signature et 50 % à la remise.
3. L’analyse.
Je travaille sur vos chiffres réels, pas sur des moyennes. Si des éléments manquent, je vous dis lesquels dès le départ.
4. Une restitution en rendez-vous.
Vous recevez un document écrit, et nous le parcourons ensemble. Une note que vous ne comprenez pas ne sert à rien.
Ces missions sont établies sur devis. Leur contenu dépend trop de votre situation pour qu’un tarif affiché ait un sens.
Questions fréquentes
Est-ce que vous gérez mon patrimoine ?
Non. J'analyse votre situation et je vous aide à décider, mais je ne place rien et je ne gère rien : la souscription et la gestion de produits financiers supposent un statut distinct, que je n'ai pas.
À quel moment faut-il s'y prendre pour une transmission ?
Plus tôt qu'on ne le pense. Les dispositifs les plus utiles supposent des conditions de durée qui se comptent en années. Une transmission préparée trois ans à l'avance n'a pas le même coût qu'une transmission décidée en six mois.
Ma déclaration est simple, est-ce que ça vaut le coup ?
C'est vous qui en décidez. Beaucoup de dirigeants ont une déclaration sans difficulté particulière et préfèrent malgré tout la déléguer, pour ne plus avoir à y penser, pour être certains de ne rien oublier et pour tenir la date sans y consacrer une soirée. C'est une raison suffisante. Et une déclaration qui paraît simple ne l'est pas toujours : une rémunération de gérance, des dividendes ou un bien loué changent souvent le calcul.
Vingt minutes pour faire connaissance.
Vous me présentez votre activité et vos besoins, je vous explique comment je travaille. Je reviens vers vous ensuite, par téléphone ou par email, avec une proposition écrite et un montant ferme. Ce premier échange est gratuit et sans engagement.
- Le premier échange20 minutes, en visio ou par téléphone
- La propositionécrite, avec un montant ferme
- La lettre de missionle montant ne bouge plus jusqu'à la clôture
